Le CAC enjoint notre Premier ministre et le président des État-Unis à régler la question du contrôle supplémentaire des bagages
7-5-2007
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Le CAC enjoint notre Premier ministre et le président des État-Unis à régler la question du contrôle supplémentaire des bagages
Le Conseil des aéroports du Canada demande aux chefs d’état canadien et américain de résoudre la question du contrôle supplémentaire des bagages qui augmente les temps de correspondance pour les voyageurs aériens transfrontaliers
OTTAWA (Le 5 juillet, 2007) – Le Conseil des aéroports du Canada a demandé aujourd’hui au Premier ministre Stephen Harper et au président des États-Unis George Bush de résoudre la question critique du contrôle supplémentaire des bagages de Canadiens qui transitent par des aéroports américains lorsqu’ils se réuniront au sommet du leadership au mois d’août pour discuter de questions liées au Partenariat pour la sécurité et la prospérité. Le contrôle supplémentaire des bagages canadiens en correspondance dans des aéroports américains, qui est en place depuis les attentats du 9 septembre, ajoute aux temps de correspondance minimum pour les voyageurs transfrontaliers qui transitent par des aéroports américains.
Après les attentats terroristes du 11 septembre 2001, le Canada a rapidement accru le contrôle des bagages dans les aéroports canadiens, établissant l’Administration canadienne de la sûreté du transport aérien et instaurant de nouvelles normes de contrôle harmonisées avec celles des États-Unis et d’autres pays. Aujourd’hui, le Canada contrôle 100 % des bagages enregistrés. Or, six ans après les attentats du 11 septembre, les États-Unis ne reconnaissent pas les normes de contrôle canadiennes et exigent un contrôle supplémentaire des bagages en provenance d’aéroports canadiens avant de permettre leur chargement à bord de vols de correspondance.
« Le Partenariat nord-américain pour la sécurité et la prospérité vise une coordination des efforts de sécurité afin d’assurer l’intégrité de la sécurité sur notre continent», a dit Jim Facette, président et chef de la direction du CAC. « Le PSP ne peut réussir que si les partenaires acceptent qu’ils ne peuvent pas tout faire seuls, mais qu’ils doivent plutôt convenir que nous partageons des intérêts communs et le même objectif : la sûreté et la sécurité de nos citoyens. »
Le CAC avance que le contrôle supplémentaire, aux États-Unis, des bagages en provenance du Canada utilise inutilement des ressources de sécurité précieuses en dédoublant le contrôle des bagages et augmente les temps de correspondance minimums pour les voyageurs en provenance du Canada qui transitent par les États-Unis. La reconnaissance des normes de contrôle canadiennes économiserait de l’argent aux autorités américaines. Dans le cas des retards de vols, le contrôle supplémentaire des bagages pourrait augmenter le nombre de bagages qui manquent leurs vols de correspondance, ce qui retarderait le temps d’attente des voyageurs pour leurs bagages.
« Le Canada et les États-Unis ont un long historique de collaboration pour le bénéfice de la sécurité des deux pays », a ajouté M. Facette. « Il est temps que nos dirigeants pays reconnaissent les progrès qui ont été faits et qu’ils adoptent des mesures mieux coordonnées si nous voulons améliorer le mouvement sécuritaire de biens et de personnes par notre frontière très achalandée.»
Au sujet du Conseil des aéroports du Canada
Le Conseil des aéroports du Canada (CAC) est la voix nationale des aéroports du Canada. Ses 44 membres regroupent plus de 150 aéroports, y compris tous les aéroports du Réseau national des aéroports (RNA) de même que la plupart des aéroports municipaux d’importance dans toutes les provinces et tous les territoires. Ensemble, les membres du CAC traitent pratiquement tout le trafic de fret et tout le trafic international de passagers, de même que 95 % du trafic intérieur de passagers. Ils génèrent une activité économique de plus de 30 milliards de dollars dans les collectivités qu’ils desservent. Plus de 150 000 emplois sont directement liés aux aéroports membres du CAC, ce qui représente une masse salariale annuelle de plus 8 milliards de dollars.
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